Le DAL 31 et des élus font la promotion de l’immigration clandestine

0
652

Les touristes de passage dans la ville rose pourront assister à un spectacle bien curieux devant la basilique Saint-Sernin : tentes, réchauds, stand distribuant des documents de l’association DAL 31 (Droit au Logement), figures habituelles de l’extrême gauche locale et quelques migrants d’Afrique de l’Est pour compléter un tableau qui ne rend pas justice à la splendide architecture des lieux.

Jeudi dernier, les militants du DAL 31 avaient installé un camp à la sortie du métro Jean Jaurès, avec la complicité active des élus du parti Europe Écologie Les Verts.

Faut-il voir dans ces actions un regain de confiance des associations pro-squats et pro immigration de masse, suite à la nomination de l’égérie Emmanuelle Cosse au poste de ministre du Logement ? Rappelons que cette dernière déclarait l’an passé que la France était en mesure d’accueillir « sans limite » les dits « migrants » et les faux « réfugiés ». Ces gens n’ont que faire du bien être Toulousains. Ils rêvent probablement de transformer un peu plus notre ville, livrée à l’insécurité, et capitale régionale des Salafistes et autres candidats au djihâd, en une « jungle » comparable à celle que l’on peut trouver à Calais.

Virés des allées Jean-Jaurès, François Piquemal (porte-parole du DAL 31) et les siens se sont rabattus sur la basilique Saint-Sernin. Trouver des solutions à l’accueil des sans domiciles fixes est une noble cause que ces associations gauchisantes salissent. Ils amalgament les sans-abris aux clandestins qui menacent notre prospérité et notre sécurité (l’aide ou la promotion de l’immigration clandestine constitue un délit).

Les Toulousains savent bien que Toulouse devient un bouge. Le souvenir du squat Mix’Art Myrys (l’association est toujours subventionnée par le conseil régional socialiste) rue de Metz est encore vif dans les esprits. La ville des Capitouls n’est pas épargnée par les agressions nocturnes, les vols et parfois aussi les viols. EELV et le Dal 31 veulent-ils que nous franchissions un cap dans l’horreur en fêtant le nouvel an 2017 à la manière de la ville de Cologne ?

Hier, en empruntant la ligne B du métro, je tombais sur trois jeunes hommes écoutant du rap à fond sur une radio portative. Ils ne parlaient pas français mais un sabir moyen-oriental que je n’ai pas pu identifier. Ils ne semblaient pas craindre la police, inexistante à Toulouse, et roulaient un joint en plein milieu de la rame.

Jean-Luc Moudenc avait promis de nettoyer Toulouse après le mandat calamiteux de Pierre Cohen. Qu’en est-il aujourd’hui ? Rien, aucune amélioration.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ecrivez votre commentaire
Entrez votre nom