Bruno Le Maire à Toulouse, l’UNI continue sa « campagne des meetings »

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En cette fin d’année chaleureuse, les candidats se pressent au portillon de la Droite pour conquérir ce qui, de droit leur revient après cinq années de césure : la Présidence de la République française. C’est donc à un exercice qui ne lui est pas naturel que se prête la Droite française actuelle : désigner un candidat à la présidentielle, alors que nul ne s’est imposé. Voilà qui gage bien des rires et des larmes. Du toupet, un peu de sophisme et bien du courage pour les électeurs…

Sept candidats, deux tours. Un éthos au sein duquel faire graviter diverses idées, diverses personnalités pour faire émerger de ce tourbillon une idée, une personnalité. Cette primaire se jouera-t-elle sur la personne ou ce qu’elle défend ?

Le rôle de l’UNI, droite universitaire, dans cette primaire

Une organisation étudiante tient un rôle très intéressant dans ce débat : l’UNI. Représentant la jeunesse de Droite au sein des lycées, écoles et Universités, l’UNI parvient à s’imposer dans ce jeu de rôles que se donne sa famille politique, pour cette année décisive.

« Fidélité et Insolence », devise l’incisif mot d’ordre de ce mouvement dont le but est d’animer un débat se voulant atone – car mené entre des candidats d’une même famille, farouchement fraternels – en le polarisant autour de sujets qui lui sont essentiels : l’Education, la Patrie, l’Economie. La position de l’UNI est claire : aucun candidat n’est soutenu publiquement, tous les candidats sont soumis aux mêmes interrogations pour en faire émerger un vrai débat d’idées, tous les candidats sont traités à la même enseigne pour que le gagnant soit défendu à l’issue du deuxième tour, puisqu’il y a de grandes chances qu’il soit le seul à pouvoir passer face à la gauche.

Une primaire pour Le Maire

Ce vendredi 21, Le Maire est présent à Toulouse pour rencontrer ses potentiels électeurs. L’UNI était présente en nombre, pour faire valoir ses accords et désaccords par les tintements de ses mains. Tintements qui, plus d’une fois, lancèrent des tonnerres d’applaudissements !

Après en avoir discuté avec les différents membres de cette organisation étudiante, certains le soutiennent et d’autres non. Ils se disent cependant attirés par la poursuite de cette « campagne des meetings » qui mènera l’UNI à tous les meetings de la région pour chacun des candidats, pour que vive l’unité et cette indépendance qui caractérise l’UNI.

Sur les sujets économiques, Bruno s’est retrouvé dans les rails d’un libéralisme assez poussé en faveur de l’entreprenariat et de la baisse des charges, tout en ayant replacé au centre de la discussion la notion de « solidarité » si essentielle pour lutter contre l’ambiant assistanat qui caractérise les politiques de gauche. Sur les sujets liés à l’éducation, il se retrouve dans une défense de la qualité de l’enseignement universitaire d’excellence, une défense des intérêts des étudiants passant par la revalorisation d’un diplôme aussi bien professionnel qu’universitaire pour que soit donnée aux enfants, la fierté d’avoir fait un choix qui leur ressemble ! Quant aux mesures avancées eu égard à la défense de la Patrie, il s’est trouvé très plébiscité par une salle aux envies de rigueur envers les délinquants, de ferme autorité envers les irréguliers et de revalorisation de la culture occidentale qui est seule à même de combattre la barbarie islamiste qui s’abat sur la fille aînée de la Foi en son avenir.

Si tous les sujets abordés ne laissent pas indifférente l’UNI, son indifférence à lui a quant à elle été remarquée par quelques membres de cette association se disant surpris que dans une si petite salle, la présence de l’UNI – visible à travers les autocollants que portaient ses membres – n’ait pas été discrètement soulignée par le candidat. Son tempérament reste celui d’un homme fort et sûr de lui, dont les fléchissements ne risquent pas d’arriver. Il fut néanmoins apprécié.

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