Pour l’acte XXII, ils veulent que la ville rose devienne à nouveau… la ville jaune

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Acte XXII
Après l’échec de leur mobilisation de la semaine dernière, un petit millier de manifestants mobilisés dans les rues toulousaines, les gilets jaunes  tentent de motiver à nouveau leur troupe et de faire de Toulouse un lieu de rassemblement national.

Si la foule n’a pas été au rendez-vous lors de l’épisode XXI des Gilets jaunes à Toulouse,  ces derniers espèrent bien rebondir samedi 13 avril et retrouver la mobilisation des semaines précédentes.

Sur les réseaux sociaux, un appel est lancé pour une mobilisation de masse sur la capitale de l’Occitanie, les organisateurs appelant à « une journée noire et de mobilisation nationale pour lutter contre Macron et son monde », intéressant déjà plus de 4000 personnes. Une autre page intitulée « Acte 22 : Toulouse tous dans la capitale des Gilets jaunes », rassemble elle, plus de 2000 personnes appelant « toute la France à Toulouse capitale nationale des gilets jaunes centre de la contestation ».   .

Cette manifestation, non déclarée en préfecture, devrait s’élancer dès midi de la station de métro Jean-Jaurès. La préfecture devrait prendre dans les heures qui suivent un décret d’interdiction de cette manifestation.

Lire aussi : Pas de Capitole pour les gilets jaunes samedi prochain

Plusieurs personnalités des « Gilets jaunes » devraient être présentes samedi prochain à Toulouse comme le controversé Maxime Nicolle alias « Fly Rider » ou encore Priscilla Ludosky.

Accueil chaleureux avant flambée de violence ? 

Afin « d’accueillir chaleureusement les GJ de toute la France », un spectacle sera généreusement offert aux manifestants présents par le collectif Aux Arts, etc et sera suivi d’une prise de parole de différents collectifs et associations « en lutte » dont le DAL, ATTAC ou encore le mouvement holacratique Extinction Rébellion, et d’autres structures militantes pour la plupart marquées à l’extrême-gauche.

Il est à craindre, qu’une fois de plus, le centre-ville de Toulouse ne se transforme en champ de bataille entre force de l’ordre et nervis d’extrême-gauche, loin de l’esprit d’origine des Gilets jaunes. Les commerçants toulousains, à nouveau, seront les premières victimes collatérales de ces débordements à répétition. Débordements que les services de l’État tentent de juguler et de maîtriser, le plus souvent sans discernement et laissant les services de police et de gendarmerie faire preuve, parfois, d’une violence aveugle et disproportionnée.

Jérome Gerber

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