Squat des piscines privées, le jeu des « jeunes » toulousains

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piscines privées

Avec les beaux jours, la mode des squats de piscines privées revient dans l’agglomération toulousaine. Et les visites impromptues laissent souvent des traces peu agréables. 

Il fait beau sur Toulouse. Il fait chaud… les températures sont caniculaires. Il faut se rafraîchir. Et rien de plus idéal qu’une bonne trempette. Problème, à Toulouse, la mer est à 150 kilomètres et dans la Garonne comme le canal du Midi… c’est interdit ! Alors certains jeunes se rabattent sur le squat des piscines privées.

C’est pour ces multiples raisons que l’on assiste à un phénomène maintenant récurrent dans la ville rose : l’occupation illicite des piscines privées ou résidentielles. En 2018, le service de la mairie Allô Toulouse avait déclaré au 6 août avoir comptabilisé pas moins de 140 appels, concernant les intrusions de piscines privées.

Lire aussi : Dans l’enfer des squats à Montpellier

Des « jeunes » issus de la banlieue toulousaine, pour qui le squat de piscines privées est devenu la nouvelle attraction à la mode depuis des années, n’hésitent plus à s’approprier ces lieux privées, quitte à déclencher des rixes avec les propriétaires.

Un énième cas à Tournefeuille

Révélé par La Dépêche du Midià Tournefeuille, quatre adolescents de 15 et 16 ans ont investi une piscine dans l’après-midi du 14 juillet. Mais la visite rafraîchissante a mal tourné. La bande a forcé le local de la piscine avant de le dégrader et de s’amuser avec le mobilier du jardin, jusqu’à déféquer dans la piscine. Surpris par le propriétaire, les forces de l’ordre ont procédé à leur interpellation. Après avoir reconnu les faits, ils devraient être convoqués devant le juge des enfants.

À Toulouse, nombre de jeunes n’hésitent pas à escalader les clôtures des propriétés ou résidences privées pour aller couler quelques brasses dans les eaux claires de leurs voisins. Certains vont même jusqu’à s’inviter au bord de l’eau en présence des propriétaires, qui, intimidés, restent pétrifiés.

« Les services de police de la ville comptent actuellement plus d’une centaine d’appels téléphoniques par semaine de résidents excédés demandant à la police de venir faire déguerpir les intrus. »

Cette nouvelle forme de délinquance prend de plus en plus d’ampleur chaque année, la police ne pouvant intervenir faute de personnels sur chaque incident, les obligeant à prioriser les cas de violences, eux aussi de plus en plus fréquents.

J.G

6 Commentaires

  1. […] De quoi s’agit-il ? Simplement de racailles qui estiment que déféquer dans les piscines privées est un passe-temps comme un autre ! Les pauvres petits, ils n’ont pas de piscines, pas de toilettes, pas de chance, pas de travail, pas de formation, pas de cerveaux tout simplement… (Source) […]

  2. […] Échos des piscines, privées cette fois-ci, mais toujours avec les mêmes exactions : « La bande a  forcé le local de la piscine avant de le dégrader et de s’amuser avec le mobilier du jardin, jusqu’à déféquer dans la piscine. Surpris par le propriétaire, les forces de l’ordre ont procédé à leur interpellation. » et « Les services de police de la ville comptent actuellement plus d’une centaine d’appels téléphoniques par semaine de résidents excédés demandant à la police de venir faire déguerpir les intrus. Cette nouvelle forme de délinquance prend de plus en plus d’ampleur chaque année, la police ne pouvant intervenir faute de personnels sur chaque incident, les obligeant à prioriser les cas de violences, eux aussi de plus en plus fréquents. »https://www.infos-toulouse.fr/2019/07/16/squat-piscines-privees-nouveau-jeu-jeunes-toulousains/?fbclid=IwAR1fcEKMcqUNvZno8ep6v8chC8u25UL7dW1pdQC2tex3JB4VO8reGRQ2YIw […]

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