Interpellés au réveil à leur domicile… pour des fumigènes

0
359
fumigènes
Les supporters du Toulouse FC ont littéralement craqué.... des fumigènes, durant le premier match de championnat TFC-Dijon, samedi 17 août 2019. © Indians Tolosa

Ils ont été réveillés à 6 heures du matin par les fonctionnaires de police. L’heure légale pour débuter les arrestation aux domiciles des suspects est habituellement utilisée par les forces d’interventions dans les affaires de trafics d’armes ou de stupéfiants, parfois pour des bandits en cavale ou des dangereux criminels. Cette fois, ce sont des supporters de football qui ont vu leur sommeil être brusquement interrompu par les policiers, annonce l’Association de défense des intérêts des supporters toulousains (ADIST). 

Nous tenons à apporter tout notre soutien aux jeunes membres des INDIANS TOLOSA qui se retrouvent en GAV après s'être…

Publiée par Association de Défense des Intérêts des Supporters Toulousains – ADIST sur Lundi 9 septembre 2019

Après une perquisition, ils ont été placés en garde à vue. Il leur serait reproché d’avoir « allumé des fumigènes », lors du premier match de championnat contre Dijon, au sein du virage Brice Taton. Ces membres des Indians Tolosa, principal groupe de supporters du Toulouse Football Club risquent jusqu’à 7.500 euros d’amende et 1 an d’emprisonnement et une période d’interdiction de stade. 

Lire aussi : Une association pour défendre les supporters toulousains

Comble de cette affaire, c’est leur propre club qui a porté plainte contre les auteurs du craquage de fumigènes du match Toulouse-Dijon. Pourtant, le TFC n’a pas hésité à utiliser des vidéos de fumigènes dans son clip d’avant saison, pour promouvoir la ferveur populaire qui descend des gradins du Virage Est. 

Déjà, lors du déplacement à Paris, le 25 août dernier, trois membres des Indians Tolosa avaient été privés de la rencontre après que des policiers ait retrouvé des engins pyrotechniques dans le minibus des 11 fidèles ultras venus jusqu’à Paris. Étant donné qu’ils n’ont pas tenté de les introduire dans le stade, l’affaire a donc été classée sans suite, l’infraction n’étant pas caractérisée du point de vue juridique.

La rédaction d’Infos-Toulouse.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ecrivez votre commentaire
Entrez votre nom