Jean-Luc Moudenc interdit les campements sauvages dans le centre-ville

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Une partie des ordures laissés par les roms après leur départ du camp de Malepère. © roms-malepere-toulouse.yo.fr

Depuis quelques mois, les tentes se multiplient sur les boulevards, les rues et les squares du centre-ville. Dedans, des sans-papiers qui ne sont pas hébergés dans les centre d’accueil prévus à cet effet. Mais face à leur multiplication, entravant quelques fois la chaussée ou laissant derrière elle des détritus, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc a pris un arrêté pour interdire ces campements sauvages dans le cœur de la ville. Il y en aurait 26.  

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L’arrêté « anti-bivouac » permet de « créer une pression juridique » pour forcer l’État à prendre ses responsabilité. Il vise à verbaliser l’installation des tentes des migrants dans le centre-ville. Mais la municipalité ne possède pas beaucoup de pouvoirs et dépend surtout de l’État, notamment pour l’évacuation des campements et l’hébergements des clandestins. 

La préfecture a répondu à l’édile de la ville. « L’État est pleinement engagé dans le maintien de l’équilibre entre le nécessaire respect de l’ordre public, de la dignité humaine et des valeurs républicaines. » D’après la préfecture, 48 décidions d’évacuation de campements ont été prises depuis le début de l’année. 

La rédaction d’Infos-Toulouse. 

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