Crèche vivante : et si les incidents étaient prémédités ?

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Une cinquantaine de manifestants ont perturbé le bon déroulement de la crèche vivante, samedi 14 décembre, place Saint-Georges à Toulouse.

Le 27 novembre dernier, La Dépêche du Midi annonçait la septième édition de la Crèche vivante de Noël. Le quotidien donnait alors la parole à un « jeune militant spécialisé sur les questions de laïcité ». Un témoignage prémonitoire ? 

Il s’appelle Pierre Juston, il est présenté dans le numéro du 27 novembre de La Dépêche du Midi comme un « jeune militant […] doctorant en droit public, spécialisé sur les questions de laïcité » et posait « la question de l’emblème d’un signe religieux dans un l’espace public », à propos de la fameuse crèche. Pour lui, « les organisateurs ont sans doute de très bonnes intentions, mais cette crèche et les animaux peuvent déranger les gens qui se promènent ». Il exprime également sa crainte de voir des petits prospectus « concernant les horaires de messes » distribués durant la durée de l’événement. 

Lire aussi : Crèche vivante perturbée : ce qu’il s’est passé

Erwan Demolins, l’un des organisateurs de l’événement s’était défendu de toute « action de prosélytisme ». Pour le site christianophobie.fr, le « jeune militant laïc » omet de faire la différence « entre un lieu public comme une place, et un bâtiment public comme une mairie ». Dans un autre temps, il rappelle que l’association Vivre Noël autrement ne reçoit aucune subvention de la part des collectivités locales et ne vit que de dons et de bénévolat. 

Un appel à perturber la prochaine édition

Sur le site politique d’extrême gauche, Iaata.info, lance l’invitation pour perturber la crèche vivante de 2020. « Alors l’an prochain, on vient nombreu·x·ses place Saint Georges le dernier samedi avant Noël ? », conclut l’article « Ni Dieu, ni Dépêche, ni Moudenc ». Dans cet article, ils retracent l’aventure de la crèche vivante de ses origines à nos jours. Adeptes des fichages, ils se sont permis de diffuser le portrait d’Erwan Demolins et de son épouse lors de leur mariage. Une pratique digne des pires polices politiques. 

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