Tauromachie : André Viard à Toulouse pour défendre nos traditions

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André Viard

Après le journaliste et libraire François Bousquet, André Viard est le prochain invité du Cercle des Capitouls, jeudi 5 mars.

L’année 2020 est lancée pour le Cercle des Capitouls. Après une conférence donnée par François Bousquet en février devant plus de 200 personnes, l’association culturelle reçoit André Viard, une figure de la tauromachie, jeudi 5 mars à partir de 20 heures. 

Lire aussi : André Viard sur la tauromachie : « Interdisez l’équitation, il n’y aura plus de chevaux »
« Parler de tauromachie c’est prendre à coup sûr le risque d’être traité d’inhumain, d’insensible et de se voir attirer les foudres d’une nouvelle bienpensance animaliste. Beaucoup prétendent que Toulouse n’a aucun lien avec la tradition taurine étendue des Cévennes à l’Atlantique. Pourtant, notre belle ville est bien au cœur du territoire taurin et mérite à ce titre un coup de projecteur sur une culture que certains voudraient voir disparaître ou interdire.

Pourquoi ne devrait-on plus parler de tauromachie ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette nouvelle idéologie antispéciste ? Pourquoi retrouve-t-on les mêmes à lutter contre les corridas et à vouloir voir notre civilisation se fondre dans le village global de la mondialisation ?

André Viard tentera de répondre à ces questions, jeudi 5 mars 2020 à 20 heures.
« L »intellectuel matador », président de l’observatoire des Cultures taurines et chargé de mission à l’Union des villes taurines de France est l’invité du Cercle des Capitouls. »

La conférence sera suivie d’un buffet aux accents du sud-ouest.

Tarif d’entrée : 7 euros (5 euros pour les étudiants/adhérents du Cercle des Capitouls)

Le nombre de places étant limité, l’inscription est obligatoire sur :
cercledescapitouls@gmx.fr ou sur Weezevent.
L’adresse sera communiquée lors de l’inscription.

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Le Cercle des Capitouls se lance dans la poésie

Le Cercle des Capitouls déclare officiellement ouvert le Concours de Poésie française « Que Canto ! », nouveauté 2020 qui, « vous poussera à l’audace d’écrire… », annonce-t-il. Un seul poème de votre composition suffit pour vous lancer dans cette aventure.

« Notre langue française, dans ses racines gréco-romaines et son épopée de plusieurs siècles, est un héritage que nous devons chérir, célébrer et transmettre dans sa fraîcheur, sa pureté, sa clarté, sa complexité riche et belle. Mais à l’heure où cette langue subit les assauts incessants de l’inculture, du parler des rues, des anglicismes et de la vulgarité, nous nous devons d’agir et de sauvegarder ce patrimoine sacré, légué par nos pères, et qui aujourd’hui se trouve en grand péril. Ce concours de Poésie est ici une invitation :celle de rendre à notre langue la gloire, l’honneur et le prestige qui lui sont due », présente Blanche de Marsan, organisatrice de cet événement.

« Nous voulons également que la poésie sorte de l’ombre, de l’oubli et de l’ignorance dans laquelle la société la plonge sans cesse. N’est-elle pas le plus sublime fleuron de notre langue et de la France littéraire ? Fine et puissante, sa beauté vient aussi de sa simplicité et de sa spontanéité. Aussi n’ayez crainte de prendre plume et de tenter quelques vers. La Poésie est ici toute à tous ! Et la cause à servir en vaut le défi ! La Poésie… Panache-Originalité-Enthousiasme-Sincérité-Idéal-Élégance », continue-t-elle.

Le Cercle des Capitouls vous invite : « Écrivez, chers amis ! Et faites-le, à la Française : avec panache, audace, amour ! Vous avez tous un message que votre âme voudrait chanter bien haut… l’heure est venue pour vous de sortir du silence et d’oser ! »

Un jury composé de figures du milieu littéraire décernera les prix lors d’un rendez-vous important pour le Cercle des Capitouls qui se déroulera au mois de juin.

Nous vous laissons découvrir le règlement et les conditions dans ces documents ci-contre.

 

1 COMMENTAIRE

  1. Et si les excès animalistes étaient plutôt le fruit de nos propres excès inverses.
    Je me permets de rappeler que le pape Saint Pie V a vigoureusement condamné la corrida, condamnation assortie d’une excommunication et d’une interdiction de sépulture chrétienne… ce qui n’est pas tout à fait rien !
    S’il est vrai qu’un de ses successeurs a plus tard levé l’excommunication, il n’était n’était pas un des plus grands papes de l’histoire de l’Eglise… et pas même un saint.
    Je ne sais pas pour ma part comment des chrétiens peuvent justifier, au nom de je ne sais quelle tradition intouchable (comme s’il n’en existait pas de très contestables), de faire souffrir des animaux, oeuvres de notre Créateur, sans aucune justification de nécessité…
    Idem d’ailleurs de la chasse à courre, n’en déplaise à certains, qui n’a plus sa justification passée d’exercice guerrier. D’ailleurs, Saint Hubert n’a-t-il pas cessé de chasser à sa conversion ? Curieuse dévotion s’adressant à un saint dont sont mis en avant les actes précédant sa conversion…
    Et quand on voit le comportement de tant de chasseurs lors de chasses à courre, leur passion brutale qu’ils sont totalement incapables de dominer, on se demande où est cette beauté dont ils prétendent nous parler, sans parler du comportement de trop de chasseurs ordinaires de nos jours, qui font preuve d’une violence gratuite qu’ils sont incapables de contenir.

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