Toulouse : des fontaines rouges contre le racisme anti-blanc

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racisme anti-blanc
La fontaine de la place de la Trinité, à Toulouse, où des militants identitaires ont déversé du faux sang pour dénoncer le racisme antiblanc.

Dimanche 5 juillet, des militants identitaires ont déversé du faux sang dans des fontaines du centre-ville de Toulouse, pour dénoncer le racisme anti-blanc. 

L’eau des fontaine a viré au rouge, dimanche matin. Après plusieurs semaines de mobilisation de la part des « indigénistes », Génération identitaire a effectué une action symbolique, dimanche 5 juillet dans le centre-ville de Toulouse. Quelques militants ont déversé du colorant dans plusieurs fontaine, place Saint-Étienne et place de la Trinité pour dire « stop au racisme antiblanc »

Une haine « réelle qui n’a pas le droit d’exister »

Après la mort de George Floyd, durant son interpellation le 25 mai dernier aux États-Unis, le mouvement identitaire déplore la récupération de « l’extrême-gauche et des militants anti-blancs » qui ont, selon eux, « profité de cet événement pour manifester et dégrader l’espace public, non seulement aux États-Unis, mais aussi chez nous », dénoncent-ils. Depuis cette mobilisation, « nous assistons à des dégradations de monuments et des agressions commises contre des Français et des Européens dont le seul crime est d’être blancs », rapportent-ils dans un communiqué. 

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Selon ces militants, « Black Lives Matter, la famille Traoré, l’extrême-gauche, ne cherchent pas l’égalité mais une hypothétique vengeance sur l’histoire et surtout sur nous, les Blancs », écrivent-t-ils. Cette action symbolique dénonce « le racisme anti-blanc ». Une haine « bien réelle qui n’a pas le droit d’exister« , selon eux. « C’est le Blanc qui se fait tuer gratuitement dans la rue, comme Thomas à Sarcelles, pas Adama Traoré », souligne le communiqué. « À Génération Identitaire, toujours debout, jamais à genoux ! », promettent-ils.

Une action propre aux identitaires 

Ce genre d’action n’est pas une première chez les identitaires. Déjà en 2010, alors que le mouvement précédant Génération identitaire, « Une autre jeunesse » s’implantait dans différentes villes de France, des militants Lyonnais avaient ensanglanté la fontaine des Jacobins pour dénoncer l’engagement de l’armée française en Afghanistan. Une action répétée à Tours, Nevers, ou encore Paris

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