Toulouse rend hommage à Samuel Paty

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Samuel Paty
Compte Twitter Georges Méric.

Des centaines de Toulousains se sont rassemblés mercredi 21 octobre sur la place du Capitole pour rendre hommage à Samuel Paty, assassiné vendredi dernier à Conflans-Saint-Honorine. 

Autour des élus, ils étaient quelques centaines de Toulousains à s’être rassemblés sur la place du Capitole, mercredi 21 octobre à 19 heures. Devant le palais illuminé aux couleurs du drapeau français, les participants ont respecté une minute de silence, avant d’entonner la Marseillaise et conclure par de longs applaudissements. Une cérémonie qui s’inscrit dans le cadre de la journée d’hommage national pour Samuel Paty. 

Les Toulousains rendent hommage, ce mercredi soir à Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie victime de l'islamisme lors de l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine.

Publiée par Infos-Toulouse sur Mercredi 21 octobre 2020

Parmi les élus présents ce mercredi, des adjoints à la mairie de Toulouse, dont Jean-Jacques Bolzan et Laurence Arribagé mais aussi des membres de l’opposition. Le maire de Toulouse n’était pas présent parmi le parterre d’élus mais a affirmé son soutien sur Twitter. Le président du département de Haute-Garonne, Georges Méric était également au rendez-vous, tout comme la vice-présidente de la région Occitanie et ancienne candidate aux municipales Nadia Pellefigue. 

Dans d’autres communes du département, des hommages ont également été organisés, notamment à Bruguières.

Des caricature sur les hôtels de la région

La présidente de l’Occitanie, Carole Delga, a pris l’initiative de projeter sur les murs de l’hôtel de région de Toulouse comme de Montpellier des unes de Charlie Hebdo où apparaissent des caricatures du prophète Mahomet. Des illuminations qui seront restées de 17 heures à 21 heures. 

Décapité vendredi 16 octobre à Conflans-Saint-Honorine (Yvelines), Samuel Paty se retrouvait dans le collimateur des musulmans les plus radicaux pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète Mahomet lors d’un cours sur la laïcité, le 6 octobre dernier. Une exécution menée par Abdouallakh Anzorov, un jeune tchétchène de 18 ans, ayant fréquenté à trois reprises un club de lutte toulousain. Ce nouvel attentat a déclenché une vague d’indignation dans le pays où, en réponse, de nombreuses caricatures ont été publié sur les réseaux sociaux et dans la rue. 

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