Sur les toits de République : les dessous d’une opération

0
439
La banderole a été déployée au-dessus de la manifestation du collectif Traoré, par des militants de Génération identitaire. © DR

Une douzaine de militants de Génération identitaire se sont invités à la manifestation organisée par la famille d’Adama Traoré, à Paris, samedi 13 juin dernier.

Ils voulaient organiser une mobilisation nationale contre le racisme et les violences policières. Un rassemblement statique, place de la République à Paris, où 15.000 personnes étaient réunis selon la préfecture et 150.000 selon les organisateurs, malgré l’interdiction de manifester. Des incidents ont émaillé ce rassemblement, organisé par la famille d’Adama Traoré, un jeune délinquant mort durant son interpellation en région parisienne, en juillet 2016. Le plus spectaculaire, reste cependant l’action des identitaires qui ont déployé une banderole « Justice pour les victimes du racisme anti-blanc ». Un pied de nez au mouvement Black Lives Metter. 

Roland, 26 ans et militant toulousain chez Génération identitaire, était sur le toit de cet immeuble, place de la République. Il nous raconte les dessous de ce coup de communication spectaculaire. 

Infos-Toulouse : Comment s’est déroulée votre action ? 
Roland : Pendant le rassemblement précédant la manifestation illégale organisée par le Collectif Adama et contre les supposées violences policières perpétrées à l’encontre des Noirs et des Maghrébins en France, une quinzaine de militants de Génération identitaire ont déployé depuis le toit d’un bâtiment surmontant la place de la République une banderole de 60m² demandant « Justice pour les victimes du racisme anti-Blancs ». Nous sommes restés sur le toit avec la banderole déployée pendant deux heures, durant lesquelles nous avons allumé des fumigènes en entonnant nos slogans (« Génération Identitaire, pas de genou à terre »…) face à la foule abasourdie. Après environ 2 heures de présence et plusieurs tentatives de perturbations sur le toit commises par des intrus hostiles (antifas, racailles…) et une fois que le but de l’opération était atteint, les forces de l’ordre nous ont fait descendre.

Votre action a-t-elle eu l’effet escompté selon vous ?
Sur le plan technique et organisationnel, l’opération a été un franc succès. Nous avons capté toute l’attention de la manifestation et avons imposé notre vision et nos enjeux face à une foule immense et un auditoire encore plus vaste. Le déroulement de la banderole s’est déroulé sans accroc ; on peut noter que le bas de la banderole a été déchiré par des habitants d’un étage inférieur au nôtre, mais le message principal est demeuré, et l’effet escompté a été atteint.
D’un point de vue médiatique, la réussite est claire : LCI, CNews, journaux télévisés, tendances Twitter, notre message a été entendu, repris, commenté et a ramené la thématique du racisme anti-Blancs au centre des discussions.

Depuis votre action, vous avez mis en lumière une certaine contradiction parmi les manifestants, notamment sur leur racisme. Est ce une victoire ?
Bien évidemment, ces gens-là ne sont pas antiracistes, ils sont antiblancs. Et les insultes antisémites, jointes aux habituelles accusations délirantes de nazisme, révèlent bien ce qui anime ces manifestants : les Européens de souche (les « blancs ») sont pour eux un objet de haine, de détestation et de jalousie constantes. Le vernis antiraciste et tolérant qu’emploie le Collectif Adama (et d’autres associations « décoloniales » ou indigénistes) sert à vendre aux Français naïfs ce que recherchent véritablement ces groupes : faire payer les Européens pour la colonisation (terminée depuis 60 ans) et l’esclavage (aboli depuis deux siècles) en les pillant économiquement et en acceptant de voir des portions entières du territoire tomber sous la loi des délinquants, dealers et caïds qui vivent dans l’impunité la plus totale.
À notre niveau, nous avons montré que la parenthèse historique de l’antiracisme est en train de se refermer : le siècle qui s’annonce est celui de la démographie et des identités, et ce sont les peuples qui seront fiers de leurs racines, de leur culture, qui auront confiance en eux-mêmes et qui sauront préserver leur longue mémoire qui seront les plus aptes à prospérer.

Que vous évoquent ces manifestations contre les violences policières ?
Il s’agit d’un énième prétexte pour faire subir un véritable racket moral et économique aux Français : cela leur permet de s’auto-proclamer victimes d’un système tyrannique et ainsi de justifier leurs revendications de plus en plus extravagantes. Toutes les excuses sont bonnes pour culpabiliser, humilier et tyranniser les Français et les Européens. Notons que pour le Collectif Adama, l’impératif de distanciation sociale et sanitaire ne s’applique pas et que le gouvernement fait preuve d’une mansuétude hallucinante envers ces manifestants illégaux, surtout si l’on compare leur sort à celui des Gilets jaunes…

Y’a t-il vraiment un racisme en France ?
Oui, et c’est le racisme anti-Blancs. C’est le seul racisme qui tue, qui blesse, qui harcèle et qui viole de façon quotidienne et sans jamais être sérieusement inquiété par la loi. Contrairement à ce qu’ils répètent, les militants anti-blancs ne subissent aucun traitement de défaveur : ils jouissent d’un système social ultra-généreux, d’un arsenal juridique qui les place en position de privilégiés (interdiction de critiquer l’immigration ou les immigrés, discrimination positive, etc.), d’un réseau immense d’associations et de groupes clientélistes qui leurs garantissent de ne jamais subir la colère légitime du peuple français.
Les immigrés et leurs descendants ne sont pas des victimes : ce sont des privilégiés qui sentent que leurs privilèges sont menacés par une part grandissante des Français de souche conscientisés et lucides sur la situation catastrophique du multiculturalisme dans leur pays.

Quelle posture doivent adopter les français de souche ?
Ils doivent tout d’abord opérer une réforme mentale en abandonnant les lubies de l’assimilation des années 60 et de l’intégration des années 80 : nous sommes en 2020, dans un pays fragmenté (le fameux Archipel français de Jérôme Fourquet) par l’immigration-invasion et le multiculturalisme délirant. Les Français doivent admettre une vérité simple : il y a trop d’immigrés dans notre pays, et une des étapes cruciales pour le rebâtir est que les immigrés non-assimilés retournent dans leurs pays d’origine.
Après avoir admis cette vérité fondamentale, il est par conséquent nécessaire de soutenir les initiatives tant politiques que culturelles ou médiatiques qui permettent d’aboutir non seulement à la prise de conscience des Français sur leur situation, mais également à faire comprendre à tous que la seule solution au chaos ethnique et social dans notre pays, c’est une politique audacieuse, courageuse et novatrice, une politique d’identité et de remigration.

Un dernier mot ?
Nous invitons tous les jeunes Français de souche que le courage n’a pas déserté à nous rejoindre et nous encourageons les générations plus anciennes à nous soutenir, en partageant nos actions, en relayant nos idées et procédant à des dons qui nous permettront de mettre en place d’autres opérations similaires à celle qui s’est passée samedi. Je voudrais également adresser un grand merci à tous nos soutiens et à nos militants.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ecrivez votre commentaire
Entrez votre nom